J’ai terminé l’écriture de mon roman !

Des émotions, des mots, des pages… un rêve d’écriture.

Voilà, j’ai posé les derniers mots de mon roman que j’ai maintes fois relu et corrigé.
Je le confie maintenant à quelques béta-lecteurs et attends avec impatience leurs retours.
Une nouvelle étape se profile avec la recherche de l’éditeur qui pourrait être séduit par mon texte au point de vouloir lui offrir la possibilité d’être lu.
Voici trois ans que je travaille sur cette fiction écrite à la première personne.
À l’automne 2020, j’ai ressorti des pages de cahier, que j’avais écrites il y a plus de trente ans, avec l’envie forte de reprendre l’écriture.

L’intrigue me plaisait encore mais il me fallait l’écrire autrement. Parce que j’avais mûri, parce que la vie avec ses joies et ses épreuves faisait que je n’étais plus la même, parce que mes émotions et mes mots avaient pris d’autres couleurs, parce que les rencontres et les livres m’avaient ouvert d’autres horizons, j’allais m’y remettre.
Après l’excitation au moment de se lancer, il y a eu la joie d’écrire et les moments de doute aussi, parfois même des blocages. Mais je n’ai rien lâché !

Je m’étais promis que je l’écrirais ce roman, et je suis tenace !

Je ne m’étais pas donné de délai, aucune pression de ce côté-là.
J’écrivais pour moi, pour le plaisir, sans savoir où cela me mènerait.

Lorsque parfois je ne voyais pas comment faire avancer le récit, ou comment lier deux scènes, je laissais sommeiller le projet. J’écrivais autre chose pour ne pas perdre cette routine d’écriture.
Et pour travailler mon style, aller vers d’autres thèmes et me lancer des défis, j’ai participé à des concours d’écriture. Cela m ’a permis d’être sélectionnée pour un texte édité dans un livre jeunesse et de recevoir un prix pour l’une de mes nouvelles pour adultes.
Ces moments pendant lesquels je laissais mûrir mon roman, pour m’exercer à l’écriture de textes courts, m’ont aidée à progresser. Biffer des idées, resserrer les mots, supprimer des adverbes, trouver des synonymes, reformuler pour ne pas dépasser les nombre de caractères imposés, tout cela contribue à sculpter un style.

Cela permet également de prendre du recul et de redécouvrir ensuite son roman avec un nouvel œil.

Écrire un roman c’est aussi beaucoup de travail de recherche. Pour construire une intrigue cohérente à une époque précise dans des lieux que l’on veut décrire au mieux, il faut beaucoup se documenter.

Il faut aussi se dégager du temps pour écrire et donc faire des choix et placer l’acte d’écrire avant d’autres préoccupations juste parce qu’on le décide. L’écriture impose une rage quotidienne.

Jamais je ne me suis obligée à écrire, je l’ai fait parce que j’en avais l’envie, le besoin.
Pendant trois ans, je me suis laissée embarquer par mon personnage et j’en ai fait du chemin avec lui ! J’ai ouvert mon cœur pour vibrer avec lui et, avec mes mots, j’ai peint ses peurs et ses choix face au secret posé peu après sa naissance. Il m’a conduit là où je n’imaginais pas aller, m’a fait remonter le temps sur plus d’un siècle et quatre générations. J’ai sombré avec lui quand il a découvert la malédiction, et puis j’ai espéré…

Je ne peux pour l’instant vous en dire plus si ce n’est que du bouillonnement de mon inspiration sont sortis des milliers de mots, plus de 60000 pour ce roman que je voudrais tellement voir entre vos mains.
Je rêve de ce partage avec vous.

Publié par histoiresdauteur

Passionnée par les mots, orthophoniste devenue auteur, je partage mon chemin d'écriture sur mon site histoiresdauteur.fr . J'aime le genre de la nouvelle et participe avec des textes courts à des concours d'écriture, j'ai eu la joie d'être sélectionnée, primée et éditée pour un texte jeunesse et pour une nouvelle historique. Je prépare un recueil et mon premier roman est écrit.

Votre commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *